wezepe

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NOUS PORTONS SUR NOS EPAULES L'ESPOIR DE LA ZIK TOGOLAISE
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# Posté le jeudi 21 février 2008 05:21

wezepe et assou et sevi

wezepe et assou et sevi
extrait du TUBE "MAGNUM LOVE
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# Posté le jeudi 21 février 2008 05:19

alister g

Auteur-compositeur-interprête et récemment comédien, ALISTER G est né d’un père togolais et d’une mère béninoise.
Il vit le jour un 29 Octobre 1984 à lomé (capitale du Togo).
Issu d’une famille de trois filles et de trois garçons dont il est le troisième? enfant il ira vivre à l'âge de 6 ansauprès de sa grand-mère à Datcha (village situé à environ 150 km de Lomé).
Là il vivra donc l’expérience à la fois merveilleuse et douloureuse de la vie rurale.
Il revint à Lomé en 1993 pour reprendre ses études au lendemain des troubles sociaux politiques qui avaient bouleversé la vie scolaire de beaucoup d’étudiants à l’époque.
Rappelons qu’il vient d’une famille dans laquelle du côté du père comme de la mère il y’a déjà eu dans le passé, de célèbres chanteurs traditionnels, et pour preuve, dans ses villages paternel comme maternel, l’on doit la majeure partie des répertoires de chants à ses aïeux. Alors inconsciemment bien sûr, le petit ne cessait déjà de fredonner à longueur de journée et suscitait l’étonnement de tout son entourage.
Mais pour ses parents, point de surprise, ils avaient la prémonition qu’il serait probablement un double héritier dont la destinée artistique serait inéluctable.

LE DECLIC

En 1995, il découvre à la télévision Ismaël Lo à travers son morceau Tadj bone et fut subjugué par sa voix et son jeu de guitare.
Alors, s’inspirant du scénario du clip il court trifouiller le « magasin » et sort une boîte métallique pour se fabriquer une guitare.
Il apportait souvent son "joujou" à l’école les vendredis soirs et interprétait après les classes, des tubes de l’époque. Des fois, il transformait aussi des textes de son livre de lecture en chanson.
Tout le monde adorait et il commençait à attirer une foule d’écoliers qui n’hésitait même pas à payer pour sa prestation.
Il confie en ses mots : « Je finis par me tailler une sacrée réputation dans mon bahut et me faisais aussi un peu de thune (rire) ».
Des mois plus tard, comme un miracle, un nouvel ami de lycée de son grand frère vint chez eux un soir avec une guitare, une vraie.
Le petit ALISTER G se précipite avec un tabouret et s’assoit courageusement devant cet inconnu et l’observe jouer.
Ce dernier du nom de Gauthier ne resta pas indolent à l’attitude de l’enfant et lui demanda donc s’il voulait jouer.
La réponse fut : « Je ne peux pas jouer, mais je veux apprendre à jouer ».
Le premier cours commença donc illico et c’est le commencement d’un grand début.

JUSQU'A LA PREMIERE EXPERIENCE PROFESSIONNELLE

Alors, avec son premier maître et bien d’autres guitaristes émérites à l’instar de JOËL KOMBATE, INNOCENT EKLU, BABA etc.… il rencontre sur son parcours, il développe plus ou moins sa technique de l’instrument et travaille beaucoup de styles musicaux comme le Blues de B.B. KING, le Rock de JIMMY HENDRIX, des SCORPIONS, EAGLES, EDDIE VAN HALEN, CARLOS SANTANA pour ne citer que ceux là.
Mais ALISTER G demeure un mordu d’ISMAEL LO, LOKUA KANZA,
KING MENSAH et tous ces artistes qui pour lui incarnent véritablement et valablement l’Afrique, son continent.
Son père était hostile à la voie qu’empruntait son fils de peur qu’il néglige ses études, et pour l’en empêcher, il refusa de lui payer une guitare.
Mais trop tard, le petit avait déjà le syndrome de la musique et plus rien ne pourra le stopper.
Des fois, il sortait de la maison à l’insu de son père et marchais à des kilomètres de chez lui rien que pour aller toucher un peu à la guitare ».
De 1999 à 2002, il fonde successivement deux groupes de Rap et joue aussi dans certains orchestres comme soliste. Mais toujours pas de producteur.
Il décide alors de tenter l’aventure en solo à partir de 2003.
Il devient la star de son lycée lors des semaines culturelles et beaucoup voyaient déjà en lui une future célébrité.
En 2004, son père se décide enfin à lui payer une séance de studio.
Ainsi, ALISTER G enregistre le titre CONTRASTE que les Togolais aime appeler : « C’est la vie », avec lequel il participe au concours national de la chanson organisé par la bière Flag et devient le lauréat après avoir éliminé 93 candidats.
Il bénéficie alors d’un bon de production et sort son premier mini album qu’il baptise « OUF » pour exprimer son soulagement.
Eté 2006, au cours d’une rencontre lors d’une interview donnée à une chaîne de télévision Burkinabaise dans les locaux de la société AFROCASH à Lomé, il est abordé par Jean-Luc MIHEAYE auteur-réalisateur et producteur indépendant de chez METISS SOUL Productions.
Lasse de ses prises de contact de fin de soirée il n’en fait pas cas.
Quelques semaines plus tard ce dernier contact ALISTER G pour lui faire part d’un projet de DVD sous forme de compilation de clip togolais intitulé : « TOGO MI LE DOU ».
En tant que producteur de son clip CONTRASTE, ALISTER G lui accorde un droit d’exploitation.
Jean-Luc MIHEAYE s’intéresse de plus en plus à la carrière d’ALISTER G et lui demande de lui présenter sous quinzaine trois variantes musicales sur fond de Soul « à l’ancienne » comme il dit où les rythmes locaux AKPESSE, AGBADJA, et KAMOU doivent être représentés et n’ayant pour seule indication : la lutte contre le paludisme.
Au fur et à mesure que le travail avance, Jean-Luc MIHEAYE l'informe sur les paroles de la chanson.
Comme convenu ALISTER G lui livre les morceaux et le titre « EMOU » (moustique en Ewé, une des langues du Togo) est né.
Sur cet instrumental, d’après un texte de Pierre MIMBIMI ESSONO, les artistes présent sur le DVD « TOGO MI LE DOU » posent chacun leur tour leur voix pour lutter contre le paludisme.

Quelques semaines plus tard, le clip d’EMOU est réalisé, une partie à ADANGBE, dans le village de Jean-Luc MIHEAYE une autre dans une église de son quartier à KODJOVIAKOPE (commune de Lomé) et le reste dans un restaurant de la capitale.
Cette expérience aux allures de production cinématographique ne le laisse pas indifférent.
D’autant que quelques mois auparavant il eut une expérience similaire en tant que comédien dans une série télévisée créée et réalisée par STEVEN AF, réalisateur togolais.

En effet, EMOU est devenu à ce jour le clip-locomotive du projet du DVD
« TOGO MI LE DOU » qui sortira début 2007.
A ce jour le label METISS SOUL décide de poursuivre l’aventure avec ALISTER G et le signe en édition et lui propose une production chez SAHRYANA PRODUCTION.
Pour leur seconde collaboration musicale ALISTER G, METISS SOUL et SAHRYANA PRODUCTION mettent en projet un single intitulé :
« MI LE DOU AYA » qui sortira d'ici l'été 2007.
ALISTER G est actuellement en studio et promet de belles surprises à tous ceux qui aiment son univers musical .
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# Posté le jeudi 21 février 2008 05:07

wedi

Il se fait toujours remarquer par une toilette bien soignée, un goût raffiné pour l’habillement et un regard enfantin et expressif, le tout couronné par un calme olympien. Il ne serait passé inaperçu. Wedy Koffi GABLA est né le 18 août 1981 à Lomé. Dernier d’une famille de 6 enfants, il fit ses études primaires et secondaires à Lomé puis à Dapaong à l’extrême Nord du Togo. L’instinct musical qu’il hérite de sa mère se réveille très tôt en lui et le met en avance sur les enfants de sa génération.

A sept ans, sous l’impulsion d’un de ses grands frères, Wedy interprétait parfaitement les plus célèbres chansons de Michael Jackson, Steve Wonder, Leonnel Richie et d’autres stars américainses de la pop music. Wedy habite l’un des quartiers les plus populaires de la capitale togolaise en l’occurrence Bè-Kpéhénou, c’est pourquoi il se surnomme Bè-Kpéhénou lover et s’est fait remarquer dans la foulée de la music Hip Hop qui a pris son envol au Togo à la fin des années 90.

Sa rencontre avec Small Poppy, DJ Fox, Chairman et Sweety marque probablement le début d’une carrière musicale dont il ignorait certainement la suite. Ensemble ils forment le groupe Wises. Soutenus par le père d’un des membres du groupe, ils sortent en 2001 l’album Mifiemlo (apprenez-moi) dont le titre Fiesta. Ce titre fait justement la fête dans les discothèques, les bars, les radios de Lomé et certaines villes de l’intérieur du pays. Malheureusement, cet album ne fera pas long feu et la plus part des melomans ignorent les 7 autres morceaux. Sentant du poids dans l’ail, Wedy décide de se lancer dans une carrière solo car voudrait-il mettre son timbre vocal et son style Rnb à profil.

« Il n’y a nulle part que ce soit qui pourrait être tenue pour bon à l’exception d’une bonne volonté » : cette phrase du philosophe Kant, Wedy l’a si bien compris qu’il a vite fait de se mettre au travail en attendant une aubaine.

Pari gagné, Wedy réussi à mettre sur le marché discographique togolais un album de 8 titres baptisé « new day ». De nouveaux jours se lèvent alors pour celui qui deviendra plus tard le Pape du Rnb togolais en remportant un trophée lors de la 1ère édition THHA dans la catégorie tube soul Rnb avec le titre qui a été un véritable succès : « Enubué » (c’est autre chose) une histoire d’amour. Wedy est sollicité à tous les concerts, gagne rapidement la confiance du public et devient le chouchou des jeunes filles. De Lomé à Dapaong en passant par Tsévié, Notsé, Atakpamé, Sokodé et Kara, il teint le public en haleine durant ses spectacles. Wedy est l’un des tout premiers artistes de la nouvelle génération à se produire à l’extérieur.

En novembre 2003 au Hall des Arts de Cotonou, Wedy se produit au côté de Gnonas Pedro pour fêter la qualification du Bénin pour la CAN 2004 en Tunisie. A Accra dans l’une des plus célèbres discothèques d’Afrique de l’Ouest, le Boom Round, le public a énormément apprécié l’étoile montante de la musique togolaise surtout son morceau « Magnetowo » en feat avec Jerry Jay. Les thèmes qu’ils développent dans ses chansons se prêtent bien au Ruth and Blues, un genre musical d’origine babylonienne qui évoque surtout l’amour et Dieu.

Les difficultés ne tarderont pas à jalonner le trajet du jeune artiste qui laisse quand même entrevoir le bout du tunnel. Il se sépare de son partenaire financier. Wedy se trouve désormais seul dans le milieu rude ou la concurrence devient dure. L’ancien sociétaire du groupe Wises semble puiser dans la difficulté un regain d’exigence et de liberté visible dans son deuxième album « Gogbalo » qui porte 10 titres : Mademoiselle, Xévizozro, Néné, Trova ; chaque morceau se signale par une inspiration impeccable, une précision diabolique apportée aux détails. Wédy parvient à rendre à la musique un trait d’insoler ce que celui ci paraît avoir perdu ailleurs.
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# Posté le jeudi 21 février 2008 05:04

priss k

priss k
L'une des sensations de la dernière édition du festival Ouaga Hip Hop, Priss-K nous vient de la Côte d'Ivoire. Habituée à la scène, elle a eu l'occasion d'accompagner le rastaman Alpha Blondy sur scène à Paris. Priss-K impressionne par son assurance et son charisme. Régulièrement invitée par des rappeurs africains notamment par Yeleen du Burkina Faso, cette jeune rappeuse de 21 ans a déjà acquis une notoriété internationale
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# Posté le jeudi 21 février 2008 05:02